Nettoyer sa piscine : quand et comment l’entretenir ?

Nettoyer sa piscine en fonction des saisons : quand et comment l'entretenir ?

Entretenir une piscine toute l’année, ce n’est pas seulement ajouter un peu de chlore avant les beaux jours. À chaque saison, l’eau réagit différemment : chaleur, pluie, feuilles mortes, gel… tout vient perturber son équilibre. Pour garder un bassin propre, agréable et prêt à la baignade dès que l’envie se fait sentir, il faut combiner filtration régulière, traitements adaptés, hivernage bien préparé et remise en route méthodique au printemps. Ajoutez à cela un contrôle attentif du matériel (pompe, filtre, robot, abri) et quelques bons réflexes au fil des mois, et votre piscine restera claire et saine, sans mauvaises surprises ni gros rattrapages à prévoir.

HelloNettoyage, notre entreprise de nettoyage de piscines à Montpellier, vous explique ces quelques points :

  • Entretien adapté aux saisons
  • Filtration et traitements réguliers
  • Hivernage bien préparé
  • Remise en route de printemps
  • Matériel contrôlé toute l’année
Table des matières

Quelles sont les bases essentielles pour bien entretenir sa piscine ?

La qualité de l’eau d’une piscine change au fil des saisons : température extérieure, nombre de baigneurs, végétation autour du bassin… tout influe sur son équilibre. Plus le volume est important, plus le suivi devient pointu : ajuster le pH, doser sel, chlore ou brome, ajouter un anti-algues… tout doit être fait avec rigueur pour garder une eau claire au moment de se baigner.

En pratique, un bon entretien repose sur quatre piliers : une filtration régulière, une désinfection chimique efficace, un pH bien tenu et un nettoyage fréquent du fond, des parois et de la ligne d’eau (robot, balai, etc.). Impossible d’y couper : posséder une piscine implique un suivi d’entretien permanent.

Automne : préparer l’hivernage

À l’automne, on peut encore profiter de quelques baignades, mais c’est surtout le bon moment pour préparer l’hivernage du bassin. Il n’existe pas de date fixe : on attend en général que l’eau descende sous les 12 °C, souvent vers novembre. Le traitement peut alors être espacé à une intervention tous les dix jours environ, et la durée de filtration réduite, puisqu’il y a beaucoup moins de passages dans l’eau.

Pour éviter de ramasser feuilles et débris tous les jours, mieux vaut installer une protection : simple bâche, volet roulant… ou abri de piscine. Ce dernier reste la solution la plus confortable : qu’il soit plat, bas ou haut, il met à l’abri le bassin et ses équipements tout en renforçant la sécurité. Un abri haut permet même de continuer à se baigner en dehors de la pleine saison estivale, dans de bonnes conditions d’hivernage.

Hiver : s’occuper de la maintenance et de la protection de sa piscine

Sans abri haut fermé ni système de chauffage, la saison des baignades se termine généralement avec les premiers froids. Une fois les feuilles et débris retirés, il faut s’attaquer au nettoyage de la ligne d’eau. Plutôt que de vider complètement le bassin, on met ensuite la piscine en hivernage pour conserver une eau récupérable au printemps. Dans les zones où le gel menace le bloc de filtration, on privilégie un hivernage passif : la filtration est arrêtée et l’installation mise en sécurité.

Les principales étapes à suivre sont alors :

  • brosser et aspirer le bassin (balai, épuisette ou robot),
  • corriger le pH de l’eau,
  • abaisser le niveau à environ 10 cm sous les buses de refoulement,
  • couper la filtration et purger les canalisations,
  • traiter avec un produit d’hivernage (antigel + anti-algues),
  • installer flotteurs, bouchons, ballons dédiés,
  • poser une bâche d’hivernage si la piscine n’est pas couverte par un abri.

    En hivernage actif, réservé aux régions peu exposées au gel, la filtration tourne au ralenti (2 à 3 h par jour). Avant de programmer ce mode, on nettoie soigneusement fond et parois, puis on surveille régulièrement le pH et l’état de l’eau pour éviter toute stagnation ou dérive de qualité.

Printemps : remettre sa piscine en service et rétablir le niveau d’eau

Au retour des beaux jours, il ne suffit pas de retirer la bâche pour retrouver une piscine prête à l’emploi : la remise en route doit se faire par étapes. Selon que vous ayez choisi un hivernage passif ou actif, les gestes à prévoir pour la remise en eau et la filtration ne seront pas les mêmes. En mode passif, tout étant arrêté, il faut d’abord enlever bâche et accessoires d’hivernage, puis nettoyer minutieusement le bassin et détartrer le filtre. Avec un abri de piscine, cette phase est souvent plus rapide. En cas d’hivernage actif, la priorité est de vérifier l’équilibre de l’eau : si le pH est trop acide et l’eau vraiment dégradée, on vidange partiellement ou totalement, avant de procéder à un bon nettoyage.

Une fois ces opérations faites vient le traitement de printemps. On relance la désinfection avec des galets de chlore ou de brome, puis on laisse tourner la filtration en continu pendant un à trois jours pour retrouver une eau claire et translucide. Le contrôle du pH doit ensuite devenir un réflexe hebdomadaire, afin de garder un bon équilibre et d’éviter la prolifération d’algues ou de dépôts. Reste à surveiller la météo : en fin d’hiver comme au printemps, les épisodes de grêle et les giboulées peuvent salir rapidement la piscine, d’où l’importance de rester vigilant sur l’entretien.

Été : profiter à fond tout en la bichonnant au quotidien

En été, le bassin tourne à plein régime : c’est la période où l’eau doit être la mieux surveillée. On prolonge le traitement entamé au printemps en gardant une eau saine et claire. Si l’eau vire au vert, un anti-algues adapté peut s’imposer. Au quotidien, on retire les débris flottants à l’épuisette, on jette un œil aux skimmers pour éviter qu’ils ne se bouchent et on laisse la filtration tourner chaque jour, en ajustant la durée selon le volume, le débit et la météo (chaleur, orages, pluies soudaines). Un abri de piscine reste d’ailleurs la meilleure protection contre les intempéries qui salissent l’eau en quelques minutes.

Chaque semaine, un entretien plus poussé s’impose : désinfection régulière, contrôle du pH et du sel, nettoyage du fond et des parois avec robot ou balai-aspirateur. Si l’équilibre de l’eau dérive, on peut recourir à des corrections ciblées : traitement de choc, régulateur de pH, floculant, anti-calcaire ou solutions sans chlore. L’essentiel est de suivre scrupuleusement les instructions d’utilisation et de n’employer chaque produit que pour le problème précis qu’il est censé résoudre.

Les opérations de maintenance supplémentaires à prévoir tout au long de l’année

Peu importe la période de l’année, une piscine peut subir pannes, usures ou petits défauts. L’idée est d’intervenir vite pour éviter que les dégâts ne s’aggravent, préserver le matériel et garder une installation fiable sur la durée. Certains éléments méritent une vigilance particulière :

  • Le liner : ce revêtement assure l’étanchéité et l’esthétique du bassin. En cas de micro-fuites, de trous ou de craquelures, un kit de réparation adapté permet de colmater rapidement avant que le problème ne s’étende.
  • La pompe à chaleur : si l’eau ne chauffe plus correctement, si la température n’est pas stable ou si l’appareil devient inhabituellement bruyant, c’est souvent le signe d’un dysfonctionnement à faire contrôler.
  • La filtration : un bruit anormal, des vibrations, une eau trouble ou sale peuvent révéler un souci au niveau du filtre ou du circuit (corps de pompe, moteur, canalisations). Ne pas laisser s’accumuler les débris dans les skimmers et paniers évite aussi bien des problèmes.
  • Le robot ou le matériel de nettoyage : même s’ils sont robustes, les robots finissent par s’encrasser ou se dérégler. Une vérification régulière garantit un nettoyage efficace et une eau plus facile à traiter, au printemps comme le reste de l’année.

Comment s’y prendre pour bien entretenir son abri de piscine ?

Un abri de piscine ne se résume pas à un simple « capot » de protection : c’est un véritable élément de votre aménagement, qui joue autant sur l’esthétique que sur la sécurité du bassin et la durée de vie des équipements. Le garder en bon état, c’est donc aussi prolonger celle de toute l’installation. Selon le matériau, l’entretien diffère : un abri en bois doit être traité pour résister à l’humidité, tandis qu’une structure en aluminium mérite un contrôle régulier pour repérer d’éventuelles traces de corrosion.

Il faut également porter une attention particulière aux zones sollicitées : galets de roulement, rails, fixations, poutrelles porteuses… Un petit nettoyage et un contrôle visuel réguliers évitent bien des désagréments. Pour les parois transparentes (verre ou plexiglas sur un abri haut), bannissez les accessoires abrasifs : une éponge non rayante et un chiffon doux suffisent pour conserver une surface propre et parfaitement translucide.

Article écrit par

Ghjuliana Desanghère

Rédactrice pour le blog d’Hellonettoyage

Retour en haut